Provence, Vitrolles, sanitaire, la clinique, un bon classement

By Bernard TRITZ, 19/12/2009 03:38

Le lavage des mains est un acte essentiel dans la lutte contre les maladies nosocomiales. Et en la matière, la clinique de Vitrolles est un élève exemplaire. Photo Serge Gueroult

french Provence, Vitrolles, sanitaire, la clinique, un bon classement – Nous sommes la 6e clinique sur 255 au niveau national – laprovence.com – Narjasse KERBOUA – Entretien avec le directeur de la clinique, classée la plus sûre de la région dans sa catégorie. Soucieuses de ne pas arriver en queue de peloton, de nombreuses équipes médicales se sont mobilisées pour lutter efficacement contre les maladies nosocomiales. À Vitrolles, depuis de nombreuses années, l’instance de consultation et de suivi chargée de lutter contre ce type d’infections (Clin) – créée en 1998 – a tout mis en oeuvre pour que la clinique devienne l’une des plus sûres de l’Hexagone. Et les résultats ont fini par être payants. Dans le récent classement des hôpitaux les plus sûrs de France pour l’année 2008, paru dans le magazine l’Express, dans la catégorie des cliniques de moins de 100 lits, – elle en possède 70 – la clinique vitrollaise qui enregistre 6000 séjours par an, est dans le “top ten”. Sixième sur le plan national sur 255 cliniques, elle décroche la première place en région Paca. Entretien avec le directeur Frédéric Reig. Cette année, vous obtenez la note de 98/100. Pourriez-vous commenter ce résultat? Ce classement est basé sur la lutte contre les maladies nosocomiales, et cela fait de très nombreuses années que nous y travaillons de façon assidue. Nous avons d’ailleurs été bien classés ces dernières années. En 2006, nous étions passés de la classe B à A en 2007, avec 92/100. Là, nous avons presque la note maximale avec 98. Le but est d’y rester et là où il existe une possibilité de progression (2%), se donner les moyens de progresser. Il faut savoir que c’est sur le bilan 2008, et pour 2009 on devrait être encore meilleur. Quelles sont les actions mises en oeuvre pour arrivez à cette excellente note? Le coeur de tout ça, c’est le Clin, le comité de lutte contre les infections nosocomiales. Il est composé de médecins, paramédicaux et d’agents administratifs. Notre Clin fonctionne, ces membres sont actifs. Nous avons des personnes dédiées pour s’occuper uniquement du secteur de l’hygiène. Nous avons une infirmière hygiéniste qui ne fait que ça, un biologiste et différents praticiens, c’est la base de tout. Quelle est la mission du Clin ? Il se réunit quatre fois par an pour faire le bilan du trimestre écoulé et fixer les objectifs de celui qui suit. Du Clin découle une équipe opérationnelle d’hygiène présente pour analyser tous les prélèvements. Il élabore les protocoles d’hygiène – 22 au total – les revoient, effectuent des audits ou encore l’analyse des plus anciens ou des plus sensibles. Il vérifie également s’ils sont toujours d’actualité et s’ils sont bien adaptés au terrain, parce que parfois entre le protocole et l’application sur le terrain, on s’aperçoit que les choses ne sont pas aussi faciles que sur le papier. Comment intervient-il ? Il élabore un planning annuel de prélèvements eau, air, surface à différents endroits de l’établissement et à différents moments de l’année. S’il y a un prélèvement anormal, il y a des actions correctives. C’est surtout préventif. L’équipe opérationnelle d’hygiène est là pour faire vivre tout ça, sans oublier l’aspect formation interne par l’infirmière hygiéniste. Par ailleurs, dans chaque service nous avons un référent pour s’assurer que les protocoles sont bien suivis et véhiculer les informations. Les protocoles sont les règles essentielles à respecter en terme de lutte contre les maladies nosocomiales. Laquelle arrive en tête du classement? Le lavage des mains est essentiel. C’est la base de tout! Le plus gros risque c’est le risque manuportée. Mais il faut contrôler tout ce qui est préparation de l’opéré, effectuer des sondages urinaires, vérifier le dispositif intravasculaire, les prélèvements bactériens, les techniques d’isolement, les antibiotiques, le circuit du linge… Tout ceci doit être respecté à la lettre. Le lavage des mains est rentré dans les habitudes quotidiennes avec la grippe A… Oui, aujourd’hui, tout le monde connaît la solution hydroalcoolique avec la grippe A. Nous en avons installé dans toutes les chambres, c’était important dans la lutte des maladies nosocomiales et il y a encore 3 ans de ça, le public ne savait pas à quoi ça servait, aujourd’hui, tout le monde sait! C’est le seul bon côté de la grippe (sourires). Vous vous assurez une jolie réputation avec ce classement, mais comment expliquez-vous que certains patients préfèrent encore aller dans les grands centres ? Marseille c’est la grosse agglomération et c’est toujours plus attractif. C’est le résultat qui compte pour moi. Je n’ai pas du tout à rougir de la prestation que l’établissement réalise. C’est peut-être d’ailleurs ce qui nous motive le plus. Comme on souffre d’un manque de notoriété au départ, on veut montrer qu’on est capable aussi de proposer des soins de qualité. C’est un travail de longue haleine, et à Vitrolles ça fait douze ans qu’on y travaille et on vient seulement d’en récolter les lauriers. C’est notre métier. Il faut savoir se remettre en cause sans cesse et à tout point de vue, mais on ne baisse jamais les bras. Aujourd’hui, sur le plan national, nous sommes quand même à la sixième place sur 255 cliniques de moins de 100 lits. Et nous sommes numéro 1 dans la région Paca. Je suis fier de ces résultats.
english Provence, Vitrolles, health clinic, a high ranking – We are the 6th Clinic on 255 nationally – laprovence.com – Narjisse Kerboua – Interview with the director of the clinic, ranked the safest in the region in its class. Anxious not to arrive back of the pack, many medical teams were mobilized to fight effectively against nosocomial infections. In Vitrolles, for many years, the forum for consultation and monitoring responsibility to fight against such infections (Clin) – created in 1998 – has made every effort to ensure that the clinic become one of the safest France. And the results were eventually paid. In the recent ranking of the safest hospitals in France in 2008, published in the magazine L’Express, in the clinical category of less than 100 beds – it has 70 – the clinic vitrollaise that records visits by 6000 year is the “top ten”. Sixth nationally from 255 clinics, she won the first place in the PACA region. Interview with Director Frederick Reig. This year, you get the score of 98/100. Could you comment on this result? This ranking is based on the fight against nosocomial infections, and this fact many years that we are working assiduously. We have also been ranked in recent years. In 2006, we were moved from Class B to A in 2007, 92/100. Here we have almost the maximum score with 98. The goal is to stay and where there is a possibility of increase (2%), provide the means to progress. Note that it is on record in 2008, and 2009 should be even better. What actions are implemented to achieve this excellent rating? The heart of it all is the Clin, the committee against nosocomial infections. It is composed of doctors, paramedical and administrative staff. Our Clin works, these members are active. We have people dedicated to handle only the health sector. We have a public health nurse who only does a biologist and individual practitioners is the basis of everything. What is the mission Clin? It meets four times a year to review the past quarter and set targets for those who follow. Clin result of a task force of health presents to analyze all samples. It develops protocols hygiene – 22 total – the review, conduct audits or analysis of older or more sensitive. It also checks if they are still relevant and are well adapted to the terrain, because sometimes between the protocol and application on the ground, we see that things are not as easy as on the paper. How does it? It develops an annual schedule of withdrawals water, air, surface at different places and stay at different times of the year. If a levy is abnormal, there are corrective actions. It is mainly preventive. The operational hygiene team is there to live it all without forgetting the internal training by the nurse. Moreover, in every service we have a referral to ensure that protocols are followed and convey information. The protocols are the basic rules to follow in terms of fight against nosocomial infections. Which topped the rankings? Hand washing is essential. This is the basis of everything! The biggest risk is the risk manuportée. But he must control everything that is preparing the patient, conduct surveys urinary, check the intravascular device, the bacterial samples, isolation techniques, antibiotics, the circuit of the machine … All this must be respected to the letter. Hand washing is back in the daily routine with influenza A. .. Yes, today, everyone knows the alcoholic solution with influenza A. We have installed in all rooms, was important in the control of nosocomial infections, and there are another 3 years of that, the public does not know what it’s used today, everyone knows! It is the only bright side of flu (smiles). You make a fine reputation with this ranking, but how do you explain that some patients still prefer to go to large centers? Marseille is the big town and it is always more attractive. This is the result matters to me. I’m not at all ashamed of the service the institution performs. It may also be what motivates us the most. As we suffer from a lack of awareness at the outset, we want to show we can also provide quality care. It’s a long process, and Vitrolles it is twelve years we worked there and they come only to reap the laurels. It’s our job. He must learn to question constantly and at any point of view, but do not drop your arms. Today, nationally, we are still in sixth place on 255 clinics with fewer than 100 beds. And we’re number 1 in the PACA region. I am proud of these results.
german Provence, Vitrolles, Klinik, ein hohes Ranking – Wir sind die 6. Klinik auf 255 national – laprovence.com – Narjisse Kerboua – Interview mit dem Direktor der Klinik, der sicherste Platz in der Region in seiner Klasse. Ängstliche nicht ankommen Rückseite der Packung, waren viele Ärzteteams mobilisiert, um wirksam gegen nosokomiale Infektionen zu bekämpfen. In Vitrolles, für viele Jahre, das Forum für die Beratung und Überwachung der Verantwortung gegen solche Infektionen (Clin) Kampf – created in 1998 – hat alle Anstrengungen unternommen um sicherzustellen, dass die Klinik zu einem der sichersten Frankreich gemacht werden. Und die Ergebnisse wurden schließlich bezahlt. Im aktuellen Ranking der sichersten Krankenhäuser in Frankreich im Jahr 2008 in der Zeitschrift L’Express veröffentlicht, in der klinischen Kategorie der weniger als 100 Betten – es hat 70 – die Klinik vitrollaise, dass Datensätze Besuche Jahr 6000 ist die “Top Ten” . Sechste nationaler Ebene von 255 Kliniken, gewann sie den ersten Platz in der Region PACA. Interview mit Direktor Friedrich Reig. In diesem Jahr erhalten Sie die Gäste von 98/100. Könnten Sie dazu Stellung zu diesem Ergebnis? Das Ranking basiert auf den Kampf gegen nosokomiale Infektionen auf, und diese Tatsache, dass seit vielen Jahren arbeiten wir fleißig. Wir haben in den letzten Jahren eingestuft. Im Jahr 2006 wurden wir von der Klasse B nach A im Jahr 2007 verschoben, 92/100. Hier haben wir fast die maximale Punktzahl von 98. Das Ziel ist, zu bleiben und wo es eine Möglichkeit, zu erhöhen (2%), die Mittel für den Fortschritt. Beachten Sie, dass es auf das Jahr 2008, und 2009 sollte noch besser sein. Welche Maßnahmen umgesetzt werden, um diese sehr gute Bewertung zu erreichen? Das Herz des Ganzen ist die Clin der Ausschuss gegen nosokomiale Infektionen. Es wird von Ärzten zusammensetzt, medizinisch-und Verwaltungspersonal. Unsere Clin Werke, sind diese Mitglieder aktiv. Wir haben Leute wendet, um nur den Gesundheitssektor zu behandeln. Wir haben eine Schwester, die öffentliche Gesundheit nicht nur ein Biologe und individuelle Praxis ist die Grundlage von allem. Was ist die Aufgabe Clin? Es trifft sich viermal im Jahr in die Vergangenheit Quartal überprüfen und Ziele für diejenigen, die folgen. Clin Ergebnis einer Task Force der Gesundheit stellt, alle Proben zu analysieren. Es entwickelt Protokolle Hygiene – 22 insgesamt – die Überprüfung, Betriebsprüfungen durchzuführen oder der Analyse von älteren oder empfindlicher. Es überprüft auch, ob sie noch relevant sind und sind gut an das Gelände angepasst, denn manchmal zwischen dem Protokoll und die Anwendung auf dem Boden sehen wir, dass sich die Dinge einfach nicht so streng wie auf dem Papier. Wie funktioniert es? Es entwickelt sich eine jährliche Liste der Abhebungen Wasser, Luft, Oberflächen an verschiedenen Orten und Aufenthalt in verschiedenen Zeiten des Jahres. Wenn die Erhebung einer Abgabe nicht normal ist, gibt es Korrekturmaßnahmen. Es ist vor allem der Vorbeugung. Die operative Hygiene-Team ist da, um alles zu vergessen die interne Schulungen durch die Krankenschwester zu leben. Darüber hinaus, in jedem Service, den wir haben eine Überweisung zu gewährleisten, dass Protokolle befolgt werden und vermitteln Informationen. Die Protokolle sind die grundlegenden Regeln in Bezug auf die Bekämpfung von nosokomialen Infektionen zu folgen. Die Spitze der Rangliste? Händewaschen ist von wesentlicher Bedeutung. Dies ist die Grundlage von allem! Das größte Risiko ist das Risiko manuportée. Aber er muss alles kontrollieren, dass der Patient, der Untersuchung der Harnwege, überprüfen Sie die intravaskuläre Gerät vorbereitet, der bakteriellen Proben, Isolierung Techniken, Antibiotika, die Schaltung der Maschine … All dies muss auf das Schreiben eingehalten werden. Händewaschen ist zurück in den Alltag mit Influenza A. .. Ja, heute weiß jeder, der alkoholischen Lösung mit Influenza A. Wir haben in allen Zimmern installiert ist, wurde bei der Kontrolle von nosokomialen Infektionen wichtig, und es sind weitere 3 Jahre, dass nicht für die Öffentlichkeit nicht wissen, was es heute verwendet wird, weiß jeder, ! Es ist das einzige helle Seite der Grippe (lächelt). Sie machen einen guten Ruf mit diesem Ranking, aber wie erklären Sie, dass einige Patienten nach wie vor eher die großen Zentren gehen? Marseille ist die große Stadt und es wird immer attraktiver. Dies ist das Ergebnis ist mir wichtig. Ich bin überhaupt nicht schämen den Dienst des Organs führt. Es kann auch sein, was motiviert uns am meisten. Wie wir aus einem Mangel an Bewusstsein von Anfang an zu leiden, wollen wir zeigen, können wir auch die Qualität zu versorgen. Es ist ein langer Prozess, und es ist Vitrolles zwölf Jahren haben wir dort gearbeitet und sie kommen nur auf den Lorbeeren zu ernten. Es ist unsere Aufgabe. Er muss lernen, ständig Frage und an jedem beliebigen Punkt aus betrachtet, aber nicht fallen deine Arme. Heute, auf nationaler Ebene sind wir noch an sechster Stelle auf 255 Kliniken mit weniger als 100 Betten. Und wir sind die Nummer 1 in der Region PACA. Ich bin stolz auf diese Ergebnisse.
spanish Provence, Vitrolles, clínica de salud, un alto rango – Somos la 6 ª Clínica en 255 a nivel nacional – laprovence.com – Narjisse Kerboua – Entrevista con el director de la clínica, clasificada como la más segura en la región en su clase. Deseoso de no llegar de regreso de la manada, muchos equipos médicos fueron movilizados para luchar eficazmente contra las infecciones nosocomiales. En Vitrolles, durante muchos años, el foro de consulta y seguimiento responsabilidad de luchar contra esas infecciones (Clin) – creada en 1998 – ha hecho todo lo posible para que la clínica de ser uno de los más seguros de Francia. Y los resultados fueron finalmente pagados. En el ranking de los últimos de los más seguros los hospitales en Francia en 2008, publicado en la revista L’Express, en la categoría clínica de menos de 100 camas – tiene 70 – la vitrollaise clínica que los registros de visitas de 6000 años es el “top ten” . Sexto a nivel nacional de 255 clínicas, ganó el primer lugar en la región PACA. Entrevista con el Director Federico Reig. Este año, se obtiene la puntuación de 98/100. ¿Podría usted comentar este resultado? Esta clasificación se basa en la lucha contra las infecciones nosocomiales, y este hecho hace muchos años que estamos trabajando asiduamente. También hemos sido clasificado en los últimos años. En 2006, fueron trasladados de la clase B a la A en 2007, 92/100. Aquí tenemos casi la máxima puntuación con 98. El objetivo es quedarse y donde hay una posibilidad de aumento (2%), proporcionar los medios para progresar. Tenga en cuenta que es el récord en 2008, y 2009 debe ser aún mejor. ¿Qué acciones se implementan para alcanzar esta calificación excelente? El corazón de todo esto es el Clin, el Comité contra las infecciones nosocomiales. Está compuesto de médicos, paramédicos y personal administrativo. Nuestras obras Clin, estos miembros son activos. Contamos con personas dedicadas a controlar sólo el sector de la salud. Tenemos una enfermera de salud pública que sólo hace un biólogo y profesionales individuales es la base de todo. ¿Cuál es la misión Clin? Se reúne cuatro veces al año para revisar el último cuarto y los objetivos fijados para los que siguen. Clin resultado de una fuerza de tarea de la salud en analizar todas las muestras. Se desarrolla protocolos de higiene, – 22 en total – la revisión, auditorías o análisis de la conducta de esa edad o más sensibles. También comprueba si todavía son relevantes y están bien adaptados al terreno, porque a veces entre el protocolo y la aplicación sobre el terreno, vemos que las cosas no son tan fácil como en el papel. ¿Cómo? Se desarrolla un calendario anual de extracciones de agua, el aire, la superficie en diferentes lugares y la estancia en diferentes momentos del año. Si un impuesto es anormal, hay acciones correctivas. Se trata principalmente de prevención. El equipo de higiene operativa hay que vivir todo esto sin olvidar la formación interna por la enfermera. Además, en cada servicio que tiene una referencia para asegurar que los protocolos han de seguirse y transmitir información. Los protocolos son las reglas básicas a seguir en materia de lucha contra las infecciones nosocomiales. Que encabezó las clasificaciones? Lavarse las manos es esencial. Esta es la base de todo! El mayor riesgo es el manuportée riesgo. Pero él debe controlar todo lo que se está preparando el paciente, realizar encuestas urinaria, compruebe que el dispositivo intravascular, las muestras de bacterias, las técnicas de aislamiento, los antibióticos, el circuito de la máquina … Todo esto debe ser respetado a la carta. El lavado de manos está de vuelta en la rutina diaria de la gripe A. .. Sí, hoy en día, todo el mundo sabe la solución alcohólica con la gripe A. Se ha instalado en todas las habitaciones, era importante en el control de las infecciones nosocomiales, y hay otros 3 años de eso, el público no sabe para qué se utiliza hoy en día, todo el mundo sabe ! Es el único lado positivo de la gripe (sonríe). Usted hace una buena reputación con este ranking, pero ¿cómo se explica que algunos pacientes prefieren ir a los centros de gran tamaño? Marsella es la ciudad grande y siempre es más atractivo. Este es el resultado que me importa. No estoy avergonzado de los servicios de la institución realiza. También puede ser lo que nos motiva más. A medida que sufren de una falta de conciencia, en primer lugar, queremos mostrar que también puede proporcionar una atención de calidad. Es un proceso largo, y Vitrolles hace doce años que trabajó allí y que sólo viene a recoger los laureles. Es nuestro trabajo. Debe aprender a cuestionar constantemente y en cualquier punto de vista, pero no lo deje caer los brazos. Hoy en día, a nivel nacional, todavía estamos en el sexto lugar en 255 clínicas que cuentan con menos de 100 camas. Y somos número 1 en la región PACA. Estoy orgulloso de estos resultados.

One Response to “Provence, Vitrolles, sanitaire, la clinique, un bon classement”

  1. Bravo, félicitations, c’est rassurant et à 7 km de la maison…

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