France, emploi, auto-entrepreneur, un constat en demi-teinte

By Bernard TRITZ, 22/12/2009 08:08

Pôle Emploi

french France, emploi, auto-entrepreneur, un constat en demi-teinte – Succès flou pour l’auto-entrepreneur – liberation.fr – Par JULIA PASCUAL – Enquête : Le statut créé en janvier est présenté comme une réussite par l’Elysée. Mais situations précaires et abus esquissent un bilan moins glorieux. Il représente la moitié des créations d’entreprises en France. De 20 000 à 30 000 par mois, 300 000 depuis son lancement en janvier : le statut d’auto-entrepreneur (AE), nouvelle forme juridique ultra-simplifiée de création d’entreprise, fait florès. Un succès qui permet à Nicolas Sarkozy de déclarer que «l’entrepreneuriat est devenu – ou plutôt redevenu – une valeur positive et une valeur partagée». Problème : ces chiffres globaux cachent des situations professionnelles et financières très différentes. Bilan d’étape de cet avatar du «travailler plus pour gagner plus».
Premier constat : quiconque, ou à peu près, peut-être auto-entrepreneur. «En un quart d’heure et vingt clics sur Internet, vous êtes inscrit, atteste Philippe Colombié, auteur d’Auto-entrepreneur (éditions Francis Lefebvre). C’est un énorme avantage.» Pas besoin de capital de départ, et vous êtes soumis à moins de charges sociales, moins d’impôts (20% en moyenne) et seulement si vous réalisez un chiffre d’affaires. Pas étonnant que la formule séduise. Selon un sondage Ifop, 41% des AE sont chômeurs. Pour Nicolas Sarkozy, pas de doute, les Français veulent enfin «se prendre en main».
Plafonné. Le succès, cependant, n’est pas toujours au rendez-vous. Moins d’un tiers des AE ont ainsi déclaré un chiffre d’affaires. Et une écrasante majorité ne se rémunère pas. Autre élément : le chiffre d’affaires moyen déclaré est de 1 330 euros par mois. Une fois retirées les charges, les frais divers et les impôts, il ne reste plus grand-chose.
Stéphane, 38 ans, auto-entrepreneur depuis le 3 août à Tecou (Tarn), doit pour l’heure travailler comme conducteur d’engins en intérim pour compléter ses revenus. Il propose aux particuliers des travaux de voirie, et voudrait, à terme, monter une entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL). L’AE permet donc essentiellement une activité d’appoint. Preuve en est : plus d’un AE sur trois est aussi salarié. Difficile, par ailleurs, de faire autrement : le chiffre d’affaires est plafonné à 32 000 euros pour les prestations de service et à 80 000 euros pour la vente. De quoi dissuader les personnes qui ont des investissements lourds et donc difficiles à amortir dans la limite des plafonds. Ebéniste-menuisier à Ancenis (Loire-Atlantique), Grégory, 37 ans, a pour cette raison directement opté pour une EURL : «Rien qu’en achat de machines, j’en ai pour 57 000 euros», justifie celui qui est passé artisan. Des artisans qui n’ont pas oublié de râler contre la «concurrence déloyale» que leur font les AE à la fiscalité avantageuse et aux qualifications professionnelles parfois incertaines. «Certains s’autoproclament maçons alors qu’ils n’y connaissent rien», reconnaît Stéphane. Le gouvernement a prévu, dès 2010, de rendre obligatoire la preuve de leur qualification.
Autre concurrence déloyale : celle faite au code du travail. Paul, chargé de cours de mathématiques auprès de la société de soutien scolaire Acadomia, son unique employeur, s’est vu proposer le statut d’AE en lieu et place des CDD qu’il enchaînait depuis quatre ans : «Ils m’ont dit que ça ne changerait rien à mes revenus.» Un peu pris de cours, il accepte. La société s’occupe de toutes les démarches d’inscription et récupère même la domiciliation de l’auto-entreprise. Aujourd’hui, Paul s’apprête à aller aux prud’hommes. «Avec le statut d’AE, je ne leur coûtais plus que 25 euros de l’heure au lieu de 35 euros, puisqu’ils ne payaient plus de cotisations patronales.
Moi, je passais au régime des indépendants, ce qui est beaucoup moins intéressant pour ma cotisation retraite et ma couverture sociale. En plus, je perdais tous les droits au chômage.» Paul veut faire condamner la société pour salariat déguisé. Une dérive qui pourrait se généraliser.
Dévoiements. Baudoin (1), lui, a volontiers accepté la proposition de son patron, à la tête d’une petite société de BTP à Toulouse, où il était employé depuis sept ans : «Il ne pouvait pas m’augmenter, alors il m’a proposé de passer AE, explique-t-il. Au lieu de payer les charges à l’Etat, il me les donne. Je gagne presque 500 euros de plus et, lui, gagne les congés payés.» Baudoin est passé du contrat de travail au contrat de sous-traitance alors que son travail n’a pas changé. D’autres dévoiements du statut d’AE sont à craindre. Pour Laure (1), jeune artiste qui teste le potentiel de son activité en AE, «de plus en plus, d’artistes qui ne font pas assez de dates pour avoir le statut d’intermittent passent AE pour payer moins de charges».
«Le grand perdant c’est la sécurité sociale», confirme Colombié. Mais si dérives il y a, «elles seront sanctionnées», assure-t-on dans l’entourage du secrétaire d’Etat au Commerce, Hervé Novelli, avant de justifier : «Il y a beaucoup de secteurs où la saisonnalité du travail ne se prête pas au salariat. On doit trouver des formes plus souples.» Le CDD ? «Il crée moins d’appétence car il est moins intéressant pour l’employeur.» L’AE, une nouvelle forme de salariat qui n’en est plus un ? Certains au gouvernement ne s’en offusqueraient pas.
(1) Le prénom a été changé.
english France, employment, self-contractor, the assessment is mixed – Success for fuzzy self-contractor – liberation.fr – By JULIA PASCUAL – Survey: The statute created in January is presented as a success by the Elysee. But precarious situations and abuse sketch stock less glorious. It represents half of new businesses in France. 20 000 to 30 000 per month, 300 000 since its launch in January: the status of self-contractor (AE), a new legal form ultra-streamlined business start-up, spread like wildfire. A success that allows Nicolas Sarkozy declared that “entrepreneurship is – or rather once more – a positive value and a shared value.” Problem: These overall figures hide occupational and financial situations very different. MTR of the avatar of “work more to earn more.”
First observation: anyone, or nearly so, perhaps self-contractor. “In one quarter of an hour and twenty hits on the Internet, you are registered, certifies Colombié Philip, author of Auto-entrepreneur (Editions Francis Lefebvre). It is a huge advantage. “No need for seed money, and you are subjected to less social, less taxes (20% on average) and only if you make a turnover. No wonder the formula deceive. According to an Ifop poll, 41% of AE are unemployed. For Nicolas Sarkozy, no doubt, the French finally want to “take charge”.
Capped. Success, however, is not always the rendezvous. Less than one third of AE were reported as sales. And an overwhelming majority do not pay. Another factor: the average turnover reported is 1 330 euros per month. Once withdrawn the charges, miscellaneous fees and taxes, there remains much.
Stéphane, 38, auto-entrepreneur from August 3 to Tecou (Tarn) is at present working as a driver of vehicles in acting to supplement her income. It offers specific road work, and would eventually mount a one-man company with limited liability (EURL). The AE can therefore essentially an extra. Proof is in: more than one AE three is also employed. Difficult, moreover, to do otherwise: the turnover is limited to 32 000 for services and 80 000 for sale. What deter people who have heavy investments and therefore difficult to absorb in the ceilings. Cabinetmaker, carpenter Ancenis (Loire-Atlantique), Gregory, 37, has therefore opted for a directly EURL: “Nothing that purchase machinery, for 57 I 000 ‘, which justifies the increased craftsman. Artisans who have not forgotten to rattle against the “unfair competition” that they are the EI tax advantages and vocational qualifications often uncertain. “Some describe themselves as masons when they know nothing,” says Stephen. The government has provided, since 2010, mandating proof of their qualification.
Other unfair competition: one made to the Labor Code. Paul, a lecturer in mathematics at the company Acadomia tutoring, his only employer, was offered the status of EA instead of CSD that chained for four years: “They told me that it would not affect my income. “Somewhat taken over, he accepts. The company handles all the formalities of registration and recovers even the clearance of self-organization. Today, Paul is preparing to go to tribunal. “With the EI status, I do costs more than 25 euros an hour instead of 35 euros, since they were paying more contributions.
I spent the system independent, which is much less interesting for my contribution and my retirement coverage. In addition, I lost all rights to unemployment. “Paul wants to condemn the company for salaried disguise. A drift that could be generalized.
Offsets. Baldwin (1), it has willingly accepted the proposal from his boss, the head of a small construction company in Toulouse, where he worked for seven years: “He could not m’augmenter, then m ‘ proposed moving AE, says he. Instead of paying the costs to the state, he gives them to me. I earn almost 500 euros more, and he earns paid vacation. “Baudoin moved from contract to contract work to subcontractors, while his work has not changed. Other offsets status of EA are to be feared. For Laure (1), a young artist who is testing the potential of its activity in AE, “more and more, artists who do not have enough dates to have the status of intermittent AE to spend money for expenses.
“The big loser is the social security” confirms Colombia. But if there are abuses, “they will be punished,” assured one in the entourage of the Secretary of State for Trade, Herve Novelli, before justification: “There are many areas where seasonal work is not ready not salaried. We must find more flexible forms. “CDD? “It creates a reduced appetite for it is less attractive to employers.” The RA, a new form of wage that is no longer one? Some government would not be offended.
(1) The name was changed.
german Frankreich, Beschäftigung, selbständiger Unternehmer, der die Bilanz gemischt aus – Erfolg für Fuzzy-Selbst-Vertragspartner – liberation.fr – Von JULIA PASCUAL – Umfrage: Das Gesetz im Januar erstellt wird, als ein Erfolg des Elysee präsentiert. Aber prekären Situationen und Missbrauch Skizze hat weniger ruhmreich. Es entspricht der Hälfte der neuen Unternehmen in Frankreich. 20 000 bis 30 000 Euro pro Monat, 300 000 Euro seit seiner Einführung im Januar: Der Status von selbständigen Unternehmer (AE), eine neue Rechtsform, ultra-schlanke Organisation Start-up, wie ein Lauffeuer verbreiten. Ein Erfolg, der ermöglicht Nicolas Sarkozy erklärte, dass “Unternehmertum ist – oder besser noch einmal – einen positiven Wert und ein gemeinsamer Wert.” Problem: Diese Gesamtzahlen verbergen berufliche und finanzielle Situation sehr unterschiedlich. Halbzeitbewertung der Avatar des “Mehr arbeiten, um mehr zu verdienen.”
Erste Bemerkung: jeder, oder fast so, vielleicht selbst durchführen lassen. “In ein Viertel einer Stunde und zwanzig Zugriffe auf das Internet, werden Sie sich registriert haben, bescheinigt Colombié Philip, dem Autor von Auto-Unternehmer (Editions Francis Lefebvre). Es ist ein riesiger Vorteil.” Kein Bedarf an Startkapital, und Sie werden ausgesetzt weniger sozial, nicht weniger Steuern (20% im Durchschnitt) und nur, wenn Sie ein Umsatz. Kein Wunder, dass die Formel zu täuschen. Gemäß einer Ifop-Umfrage 41% der AE sind arbeitslos. Für Nicolas Sarkozy, ohne Zweifel, die Französisch möchten endlich “übernehmen”.
Capped. Der Erfolg ist jedoch nicht immer der Treffpunkt. Weniger als ein Drittel der AE wurden als Umsatz ausgewiesen. Und eine überwältigende Mehrheit zahlen nicht. Ein weiterer Faktor: der durchschnittliche Umsatz gemeldet wird, 1 330 Euro pro Monat. Nachdem die Gebühren abgezogen, sonstige Steuern und Gebühren, es bleibt noch viel.
Stéphane, 38, Auto-Unternehmer aus dem 3. August zu TECOU (Tarn) ist zur Zeit arbeitet er als Fahrer von Fahrzeugen tätig werden, ihr Einkommen zu ergänzen. Es bietet bestimmte Straßenabschnitte Arbeit, und am Ende mount Ein-Mann-Gesellschaft mit beschränkter Haftung (EURL). Die AE kann daher im Wesentlichen ein extra. Der Nachweis ist in: mehr als eine AE drei ist auch beschäftigt. Schwierig, darüber hinaus, es anders zu: Der Umsatz ist auf 32 000 Euro für Dienstleistungen beschränkt und 80 000 zum Verkauf. Was die Menschen davon abhalten, die hohen Investitionen und somit schwer in den Decken zu absorbieren. Tischler, Schreiner Ancenis (Loire-Atlantique), Gregory, 37, hat sich daher für eine unmittelbar EURL entschieden: “Nichts, Kauf von Maschinen, für 57 I 000″, die den gestiegenen Handwerker rechtfertigt. Kunsthandwerker, die nicht vergessen haben, gegen die Rassel ” Unlauterer Wettbewerb “, dass sie die EI Steuervorteile und beruflichen Qualifikationen oft unsicher.” Einige bezeichnen sich selbst als Maurer, wenn sie nichts wissen “, sagt Stephen. Die Regierung zur Verfügung gestellt wurden, seit 2010, die Beauftragung Nachweis ihrer Qualifikation.
Andere unlauteren Wettbewerb: ein dem Arbeitsgesetzbuch gemacht. Paul, ein Dozent für Mathematik an der Gesellschaft Acadomia Nachhilfe, seine einzige Arbeitgeber, bot den Status von EA statt CSD verkettete für vier Jahre: “Man hat mir gesagt, dass es nicht mein Einkommen auswirken würde.” Eher übernommen, akzeptiert er . Das Unternehmen kümmert sich um alle Formalitäten für die Registrierung und erholt sich auch die Abwicklung der Selbstorganisation. Heute ist Paul Vorbereitung zu Gericht zu gehen. “Mit der EI-Status, kann ich die Kosten mehr als 25 Euro pro Stunde statt 35 Euro, da sie mehr Beiträge zahlten.
Ich verbrachte die, unabhängig davon, was viel weniger ist für meinen Beitrag und meiner Pensionierung Berichterstattung interessant. Darüber hinaus verlor ich alle Rechte an der Arbeitslosigkeit. “Paul will das Unternehmen für abhängig zu verschleiern zu verurteilen. Eine Abweichung, die verallgemeinert werden könnten.
Offsets. Baldwin (1), hat sie bereitwillig akzeptiert den Vorschlag von seinem Chef, der Chef einer kleinen Baufirma in Toulouse, wo er seit sieben Jahren: “Er konnte nicht m’augmenter, dann m ‘vorgeschlagen bewegen AE, sagt er. Anstelle der Zahlung der Kosten für den Staat, er gibt sie mir. verdiene ich fast 500 Euro mehr, und er verdient Urlaub bezahlt. “Baudoin zog von Vertrag zu Vertrag Arbeiten an Subunternehmer, während seiner Arbeit nicht verändert hat. Andere Offsets Status der EA sind zu befürchten. Für Laure (1), eine junge Künstlerin, die das Potenzial ihrer Tätigkeit in AE-Prüfungen ist, “mehr und mehr Künstler, die nicht genügend Daten, um den Status der intermittierenden AE, um Geld für Ausgaben zu verbringen.
“Der große Verlierer ist die soziale Sicherheit”, bestätigt Kolumbien. Aber wenn es Missbräuche, “werden sie bestraft werden”, versicherte ein in der Umgebung des Secretary of State for Trade, Hervé Novelli, vor der Rechtfertigung: “Es gibt viele Bereiche, in denen Saisonarbeit ist nicht bereit, nicht abhängig. Wir müssen mehr finden flexible Formen. “CDD? “Es wird ein verminderter Appetit denn es ist weniger attraktiv für Arbeitgeber.” Die RA, eine neue Form von Lohn, den man nicht mehr? Einige Regierung werde nicht beleidigt sein.
(1) Der Name wurde geändert.
spanish Francia, por cuenta ajena, contratista, la evaluación es mixta – Éxito para la auto-fuzzy contratista – liberation.fr – Por JULIA PASCUAL – Encuesta: La ley creó, en enero se presenta como un éxito por el Elíseo. Sin embargo, la precariedad y el abuso de valores boceto menos gloriosas. Representa la mitad de las nuevas empresas en Francia. De 20 000 a 30 000 al mes, 300 000, desde su lanzamiento en enero: el estado de auto-contratista (AE), una nueva forma jurídica ultra-simplificado la creación de empresas en marcha, se propagó como reguero de pólvora. Un éxito que permite a Nicolas Sarkozy declaró que “el espíritu empresarial es – o más bien, una vez más – un valor positivo y un valor compartido”. Problema: Estas cifras globales ocultan situaciones profesionales y financieros muy diferentes. Revisión intermedia de la encarnación de “trabajar más para ganar más”.
Primera observación: nadie, o casi, tal vez auto-contratista. “En un cuarto de hora y veinte éxitos en la Internet, usted está registrado, certifica Colombié Felipe, autor de auto-empresario (Ediciones Francis Lefebvre). Es una gran ventaja.” No hay necesidad de capital inicial, y que son objeto a menos social, menos los impuestos (20% en promedio) y sólo si usted hace un volumen de negocios. No es extraño que la fórmula de engañar. Según un sondeo de Ifop, el 41% de AE están desempleados. Para Nicolas Sarkozy, sin duda, los franceses finalmente quieren “hacerse cargo”.
Nivelada. El éxito, sin embargo, no siempre es la cita. Menos de un tercio de la AE se informó de las ventas. Y una abrumadora mayoría no paga. Otro factor: el volumen de negocios medio se informó de 1 330 euros al mes. Una vez retirados los cargos, tasas e impuestos varios, aún queda mucho.
Stéphane, 38, auto-empresario de 3 de agosto a Tecou (Tarn) actualmente está trabajando como conductor de vehículos de calidad para complementar su ingreso. Se ofrece trabajo de carretera, y finalmente montar una empresa de hombre con responsabilidad limitada (EURL). La AE puede por lo tanto esencialmente un extra. La prueba está en: más de un AE tres es también empleado. Difícil, además, hacerlo de otra manera: el volumen de negocios se limita a 32 000 para los servicios y 80 000 para la venta. Lo que disuaden a las personas que tienen grandes inversiones y por lo tanto difícil de absorber en el techo. Ebanista, carpintero Ancenis (Loire-Atlantique), Gregory, de 37 años, por lo tanto ha optado por una EURL directamente: “Nada de lo que la maquinaria de compra, por 57 I 000», lo que justifica el aumento de artesano. Artesanos que no se ha olvidado de cascabel contra el ” competencia desleal “que son las ventajas fiscales de la IE y las cualificaciones profesionales a menudo la incertidumbre.” Algunos describen a sí mismos como albañiles cuando no saben nada “, dice Stephen. El gobierno ha proporcionado, desde 2010, ordena una prueba de su título.
La competencia desleal Otros: uno al Código del Trabajo. Paul, un profesor de matemáticas en la empresa Acadomia tutoría, su único empleador, se le ofreció la situación de la EA en vez de la CDS que encadenados durante cuatro años: “Me dijeron que no afectan a mis ingresos.” Algo recogido, acepta . La empresa se ocupa de todas las formalidades de registro y se recupera aún de la liquidación de la auto-organización. Hoy en día, Paul se está preparando para ir al tribunal. “Con el estado de la IE, lo hago cuesta más de 25 euros la hora en lugar de 35 euros, ya que estaban pagando más contribuciones.
Pasé el sistema independiente, que es mucho menos interesante para mi contribución y la cobertura de mi jubilación. Además, he perdido todo derecho a desempleo. “Paul quiere condenar a la empresa por cuenta ajena encubierta. Una evolución que podría ser generalizado.
Compensaciones. Baldwin (1), se ha aceptado de buen grado la propuesta de su jefe, el jefe de una pequeña empresa de construcción en Toulouse, donde trabajó durante siete años: “No podía m’augmenter, entonces AE movimiento m ‘propuesta, dice él. En lugar de pagar los costos para el estado, les da a mí. gano casi 500 euros más, y lo que gana de vacaciones pagadas “. Baudoin pasó de contrato a contrato de trabajo a los subcontratistas, mientras que su trabajo no ha cambiado. Otras compensaciones de estado de EA son de temer. Por Laure (1), un joven artista que está poniendo a prueba el potencial de su actividad en AE, “más y más, los artistas que no tienen fechas suficiente para tener la condición de AE intermitente a gastar dinero para gastos.
“El gran perdedor es la seguridad social”, confirma Colombia. Pero si hay abusos, “serán castigados”, aseguró uno de la comitiva del Secretario de Estado de Comercio, Hervé Novelli, antes de la justificación: “Hay muchas áreas donde el trabajo de temporada no está listo, no asalariados. Tenemos que encontrar más formas flexibles. “CDD? “Crea un menor apetito por el que es menos atractivo para los empleadores”. La RA, una nueva forma de salario que ya no es uno? Algunas gobierno no se ofenda.
(1) se cambió el nombre.

2 Responses to “France, emploi, auto-entrepreneur, un constat en demi-teinte”

  1. Les entreprises, les collectivités territoriales, les armées débauchent. Il ne reste plus qu’une seule ressource se prendre en charge seul(e)
    Artisanat, libre entreprise, auto-entrepreneur…

    Cela présente un énorme avantage, ne plus être à la solde, à la charge, dépendant… Décider seul(e)

    Les entreprises préfèrent les sous-traitants pour des tas de raisons.

    Ce qui ne va pas : c’est l’enseignement qui baisse en qualité, donc inadapté. Ce qu’il faudrait à mon avis décider : les enseignants devraient avant d’enseigner, justifier d’au moins 5 années de recherches d’emplois, de travail dans une industrie, société privée. C’est à dire avoir l’expérience minimale. Puis une fois enseignant, orienter dès la maternelle vers la libre entreprise, il faut que cela soit une culture transmise comme une habitude de vie. Apprendre à devenir en quelque sorte des McGiver pour gagner des revenus par le travail…

  2. [...] This post was mentioned on Twitter by Didier Kropp, Arnaud Glorion. Arnaud Glorion said: RT @DidierK Lu : "France, emploi, auto-entrepreneur, un constat en demi-teinte" http://bit.ly/73Uiot Les intervenants d'Acadomia AE [...]

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