
Vol AF447, Ombres et incertitudes en vol, Des questions sans explication – Près de six heures de flou autour du vol AF447 avant l’alerte – Reuters – Clément Guillou Édité par Gérard Bon – Près de six heures se sont écoulées dans la nuit du 1er juin entre le premier indice d’un possible problème pour le vol AF447 Rio-Paris et le déclenchement des recherches, indique le rapport d’étape du BEA. Le chef de l’enquête technique, Alain Bouillard, s’est inquiété jeudi, lors de la diffusion des éléments du Bureau d’enquêtes et analyses, d’un “dysfonctionnement” dans le processus d’alerte. A 02h20, heure universelle, Dakar aurait dû voir passer l’avion sur ses radars. Or, Madrid n’a déclenché une “phase d’incertitude” qu’à 08h15. Le rapport témoigne de longues heures d’indécision jusqu’à 05h50, lorsque Air France contacte le centre Sarsat, chargé de capter les signaux des balises de détresse. A 01h35, quelques secondes après avoir pris congé du contrôleur du centre “Atlantico”, au Brésil, l’équipage se voit demander son heure estimée de passage au prochain point de contrôle (dit Tasil) à quatre reprises, mais il ne répond pas. Dix minutes plus tard, le contrôleur de Dakar demande un plan de vol à son homologue d’Atlantico, qui répare alors, selon le BEA, un oubli de Rio de Janeiro. Le plan de vol n’a pas été adressé à Dakar par les services brésiliens mais l’adresse de Dakar “figure dans le plan de vol envoyé par Air France”, peut-on lire dans le rapport. Un échange a lieu entre Atlantico et Dakar : il dure 20 secondes durant lesquelles le Brésil communique l’heure prévue du passage de l’avion en Tasil (“zero two two zero”, 02h20), son altitude et sa vitesse. Dakar interrompt alors la conversation : “Ok, on vous rappelle s’il vous plaît”. “Ok, ok, pas de problème”, répond le contrôleur d’Atlantico. “PAS DE SOUCI” – Pour autant, le “transfert de contrôle” n’a pas été formellement effectué. En effet, le plan de vol transmis est théorique, il n’a pu être confirmé par l’équipage, ni à Atlantico, ni à Dakar. L’AF447 a essayé en vain de contacter Dakar à trois reprises, la dernière fois à 02h01. Les pilotes d’avions passés dans la même zone que l’AF447 ont rapporté avoir eu des difficultés à joindre Dakar en raison des conditions météorologiques. Mais le vol AF459 (Sao Paulo-Paris) y est parvenu à 03h45, alors qu’il passait dans la zone une trentaine de minutes après l’AF447. C’est ensuite avec le contrôle aérien du Cap-Vert (“Sal Océanique”) que Dakar communique. A deux reprises, le contrôleur de Sal fait remarquer à son homologue que l’avion n’est toujours pas sur ses radars plus de 20 minutes après l’entrée estimée dans sa zone de vol. Il ajoute avoir identifié le vol AF459, attendu plus tard que l’AF447. Le dialogue continue, de même que les vaines tentatives de contact avec l’AF447 entreprises par les contrôleurs, l’équipage de l’AF459 ou Air France. Les échanges entre les contrôleurs d’Atlantico, de Dakar et de Sal sont multiples. A 05h09, le Brésil demande au Sénégal si le vol est bien dans la zone de vol (FIR, “Région d’information de vol”) du Cap-Vert. “Oui, pas de souci” (“Yes, no worry”), répond Dakar. A cette heure-là, l’avion aurait dû être en contact avec Dakar, le Cap-Vert et les îles Canaries, mais aucun de ces trois points de contrôle ne l’a détecté ou contacté. A 05h50, Air France cherche à savoir si une émission de balise a été détectée : ce n’est pas le cas. Il s’écoule encore deux heures durant lesquelles d’autres centres de contrôle se coordonnent et tentent de contacter l’AF447. Ce n’est qu’à 08h15 que le centre de Madrid déclenche la “phase d’incertitude”, baptisée Incerfa. L’aviation civile américaine recommande de déclencher l’Incerfa 30 minutes après l’échec d’une communication avec l’avion. Le code français de l’aviation civile parle d’un “certain délai”, sans plus de précision. Le premier avion de patrouille maritime décolle de Dakar vers le Cap-Vert à 10h45, environ huit heures et demie après les derniers messages automatiques émis par l’avion. Le BEA signale que ce déroulement est élaboré à partir d’informations parcellaires car il n’a pas encore eu accès aux données des centres Atlantico et Sal.
Flight AF447, Shadows and uncertainties in flight Questions without explanation – Nearly six hours a blur around the AF447 flight before the warning – Reuters – Clément Guillou Edited by Gerard Bon – Nearly six hours have passed in the night of 1 June between the first indication of a possible problem for the flight AF447 Paris-Rio and initiation of research, says the report of the BEA. The head of the technical investigation, Alain Bouillard, Thursday expressed concern at the spread of the Bureau of Investigation and Analysis of a “malfunction” in the warning process. At 02h20, universal time, Dakar should go see the aircraft on its radars. However, Madrid has launched a phase of uncertainty “at 08.15. The report reflects many hours of indecision until 05:50, when Air France contact center Sarsat, to receive signals from distress beacons. At 01h35, a few seconds after taking leave of the Controller of the center “Atlantico”, in Brazil, the crew is asked his estimated time of passage to the next check point (the Tasil) four times, but it does not. Ten minutes later, the controller Dakar requires a flight plan with his counterpart of Atlantico, which then repairs, according to the BEA, an oversight of Rio de Janeiro. The flight plan was not addressed in Dakar by the Brazilian, but the address of Dakar “contained in the flight plan submitted by Air France”, reads the report. An exchange takes place between Atlantico and Dakar: it takes 20 seconds during which Brazil communicates the expected time of passage of the aircraft Tasil (two two zero zero “, 02h20), altitude and speed. Dakar then interrupts the conversation: “Ok, we remind you please”. “Ok, ok, no problem,” replied the controller Atlantico. “No problem” – However, the “transfer of control” has not been formally made. Indeed, the flight plan submitted is theoretical, it has been confirmed by the crew or to Atlantico, or Dakar. The AF447 has tried unsuccessfully to contact Dakar three times, the last time at 02h01. The pilots spent in the same zone as the AF447 reported having had difficulties to reach Dakar due to weather. But the flight AF459 (Sao Paulo-Paris) is able to 03h45, when it passed in the thirty minutes after the AF447. Then with the air control of Cape Verde (Sal Oceanic “) that communicates Dakar. On two occasions, the controller Sal pointed out to his counterpart that the aircraft is still on the radar more than 20 minutes after the estimated area in its flight. He adds that he identified the flight AF459, due later than the AF447. The dialogue continues, as well as unsuccessful attempts to contact the companies by AF447 controllers, the crew of the AF459 or Air France. The exchanges between controllers Atlantico, Dakar and Sal are many. At 05h09, Brazil requests in Senegal if the flight is in the area of flight (FIR, “FIR”) of Cape Verde. “Yes, do not worry” ( “Yes, no worry”), meets Dakar. At that time, the aircraft should have been in contact with Dakar, Cape Verde and the Canary Islands, but none of these three control points was not detected or contacted. At 05:50, Air France wishes to know whether a broadcast beacon was detected: this is not the case. It takes another two hours during which other control centers to coordinate and try to contact the AF447. It was only 08.15 that the center of Madrid trigger “phase of uncertainty, called Incerfa. The American civil aviation recommends trigger Incerfa 30 minutes after the failure of a communication with the aircraft. French code of civil aviation talks about “some time”, without further precision. The first maritime patrol aircraft took off from Dakar to Cape Verde to 10.45, about eight and a half hours after the last automatic messages issued by the aircraft. The BEA reported that the course is based on fragmentary information as it has not yet had access to data centers and Sal Atlantico.
Flug AF447, Schatten und Unsicherheiten in Bezug auf den Flug Fragen ohne Erklärung – Fast sechs Stunden rund um die Unschärfe AF447 Flug vor der Warnung – Reuters – Clément Guillou Herausgegeben von Gerard Bon – Fast sechs Stunden sind vergangen, in der Nacht vom 1. Juni zwischen der ersten Angabe von ein mögliches Problem für den Flug AF447 Paris-Rio und Einleitung der Forschung, heißt es in dem Bericht der BEA. Der Leiter der technischen Untersuchung, Alain Bouillard Donnerstag, äußerte sich besorgt über die Ausbreitung des Bureau of Investigation und Analyse einer “Störung” im Rahmen des Frühwarnsystems werden. Auf 02h20, Universal Time, Dakar sollten die Flugzeuge auf ihren Radare. Doch Madrid hat eine Phase der Unsicherheit “auf 08,15. Der Bericht spiegelt viele Stunden Unentschlossenheit bis 05:50, bei der Air France Contact Center Sarsat, um Signale von Not-Beacons. Auf 01h35, ein paar Sekunden nach der Einnahme aus der Controller von der Mitte “Atlantico”, in Brasilien, die Mannschaft wird gebeten, seine geschätzte Zeit der Übergang zum nächsten Check Point (der Tasil) vier Mal, aber es funktioniert nicht. Zehn Minuten später, die Dakar-Controller benötigt einen Flug mit seinem Gegenstück Atlantico, die dann Reparaturen, nach dem BEA, ein Versehen von Rio de Janeiro. Der Flug war nicht in Dakar von der brasilianischen, aber die Adresse der Dakar “, die im Flugplan von Air France”, liest den Bericht. Ein Austausch findet zwischen Atlantico und Dakar: Es dauert 20 Sekunden, in denen Brasilien kommuniziert den voraussichtlichen Zeitpunkt der Verabschiedung des Flugzeugs Tasil (zwei zwei Null Null “, 02h20), Höhe und Geschwindigkeit. Dakar, dann unterbricht das Gespräch: “Ok, wir Sie daran erinnern, bitte.” “Ok, ok, kein Problem”, antwortete der Controller Atlantico. “Kein Problem” – aber die “Übertragung der Kontrolle” wurde nicht offiziell gemacht. Tatsächlich, der Flugplan ist die theoretische, es wurde von der Besatzung oder Atlantico, oder Dakar. Der AF447 erfolglos versucht hat, Kontakt mit Dakar drei Mal, das letzte Mal auf 02h01. Die Piloten, die in derselben Zone wie die AF447 berichtet hatte Schwierigkeiten zu erreichen Dakar wegen Wetter. Aber der Flug AF459 (Sao Paulo-Paris) ist in der Lage, 03h45, wenn sie die in den dreißig Minuten nach dem AF447. Dann mit der Luft die Kontrolle von Kap Verde (Sal Oceanic “), die kommuniziert Dakar. Auf zwei Gelegenheiten, die Steuerung Sal darauf hingewiesen, seinem Kollegen, dass das Flugzeug noch auf dem Radar mehr als 20 Minuten nach dem geschätzten Bereich, in seinem Flug. Er fügt hinzu, dass er den Flug AF459 identifiziert, durch die später als AF447. Der Dialog geht weiter, ebenso wie erfolglos versucht, Kontakt mit dem Unternehmen durch AF447-Controller, die Besatzung des AF459 oder Air France. Der Austausch zwischen Controller Atlantico, Dakar und die Sal. Oppenheim jr. & Cie viele. Auf 05h09, Brasilien Anträge im Senegal, wenn der Flug im Bereich der Flug (FIR, “FIR”) von Kap Verde. “Ja, machen Sie sich keine Sorgen” ( “Ja, keine Angst”), trifft Dakar. Zu diesem Zeit, das Flugzeug hätte in Kontakt mit Dakar, Kap Verde und der Kanarischen Inseln, aber keine von diesen drei Kontrollpunkte wurde nicht erkannt oder kontaktiert. Am 05.50, Air France möchte wissen, ob eine Sendung Leuchtturm wurde festgestellt: Das nicht der Fall ist. Es dauert zwei Stunden, während die anderen Steuerungs-Zentren zu koordinieren und zu versuchen, die AF447. Es war nur 08,15, dass das Zentrum von Madrid Trigger “Phase der Unsicherheit, genannt Incerfa. Die American Civil Aviation empfiehlt auslösen Incerfa 30 Minuten nach dem Scheitern der Kommunikation mit dem Flugzeug. Französisch-Code der zivilen Luftfahrt spricht über “einige Zeit”, ohne weitere Präzisierung. Die erste Seeüberwachungsflugzeuge flog von Dakar nach Kap Verde bis 10.45, etwa acht und eine halbe Stunden nach der letzten automatischen Meldungen, die von den Flugzeugen. Die BEA berichtet, dass der Kurs auf der Grundlage von fragmentarischen Informationen, die er noch nicht hatte Zugang zu den Daten-Centern und Sal Atlantico.
Vuelo AF447, las sombras y las incertidumbres en vuelo Preguntas sin explicación – Casi seis horas borroso de todo el AF447 de vuelo antes de la advertencia – Reuters – Clément Guillou Editado por Gerard Bon – Casi seis horas han pasado en la noche del 1 º de junio entre la primera indicación de un posible problema para el vuelo AF447 París-Río y el inicio de la investigación, dice el informe de la BEA. El jefe de la investigación técnica, Alain Bouillard, jueves expresó su preocupación por la propagación de la Oficina de Investigación y Análisis de un “mal funcionamiento” en el proceso de alerta. En 02h20, hora universal, Dakar debería ir a ver los aviones en sus radares. Sin embargo, la Comunidad de Madrid ha puesto en marcha una fase de incertidumbre “en 08,15. En el informe se refleja de muchas horas de indecisión hasta 05:50, cuando Air France Sarsat de centros de contacto, para recibir señales de radiobalizas de socorro. A las 01h35, unos segundos después de tomar la licencia de la Contralor del centro “Atlántico”, en Brasil, la tripulación se le pidió a su hora estimada de paso al siguiente punto de control (el Tasil) cuatro veces, pero no. Diez minutos más tarde, el controlador de Dakar exige un plan de vuelo con su homólogo del Atlántico que, a continuación, reparaciones, según la BEA, una supervisión de Río de Janeiro. El plan de vuelo no se abordó en Dakar por el brasileño, pero la dirección de Dakar “, que figura en el plan de vuelo presentado por Air France”, dice el informe. El intercambio tiene lugar entre Atlántico y Dakar: se tarda 20 segundos durante los que el Brasil se comunica a la fecha prevista de aprobación de la aeronave Tasil (dos dos cero cero “, 02h20), la altitud y la velocidad. Dakar entonces interrumpe la conversación: “Bueno, le recordamos por favor”. “Ok, ok, no hay problema”, respondió el responsable del Atlantico. “No hay problema” – Sin embargo, la “transferencia de control” no se ha hecho formalmente. De hecho, el plan de vuelo presentado es teórico, que ha sido confirmado por la tripulación o al Atlántico, o Dakar. La AF447 ha intentado sin éxito ponerse en contacto con Dakar en tres ocasiones, la última vez a 02h01. Los pilotos pasado en la misma zona que el AF447 informaron de que habían tenido dificultades para llegar a Dakar, debido a condiciones meteorológicas. Sin embargo, el vuelo AF459 (Sao Paulo-París) es capaz de 03h45, cuando se aprobó en los treinta minutos después de la AF447. Luego, con el aire de control de Cabo Verde (Sal del Océano “) que se comunica de Dakar. En dos ocasiones, el controlador de Sal señaló a su homólogo que el avión todavía está en el radar de más de 20 minutos después de la superficie estimada en su vuelo. Orador Añade que el vuelo AF459 identificados, debido a más tardar el AF447. El diálogo continúa, así como intentos fallidos de contactar con las empresas por AF447 los controladores, la tripulación o de los AF459 de Air France. Los intercambios entre los controladores del Atlántico, Dakar y Sal. son muchos. En 05h09, en el Senegal pide a Brasil si el vuelo es en la zona de vuelo (FIR, “FIR”), de Cabo Verde. “Sí, no te preocupes” ( “Sí, no te preocupes”), se reúne en Dakar. En ese tiempo, la aeronave debería haber estado en contacto con Dakar, Cabo Verde y las Islas Canarias, pero ninguno de estos tres puntos de control no se detectó o contacto. En 05:50, Air France desea saber si una emisión baliza se detectó este no es el caso. Tarda dos horas en las que otros centros de control para coordinar y tratar de ponerse en contacto con el AF447. No fue hasta 08,15 que el centro de Madrid desencadenante “fase de incertidumbre, llamada Incerfa. El americano de la aviación civil recomienda activar Incerfa 30 minutos después de la falta de una comunicación con la aeronave. Código francés de la aviación civil habla de “algún tiempo”, sin más precisión. El primer avión de patrulla marítima despegó de Dakar a Cabo Verde a las 10.45, cerca de ocho horas y media después de la última automática los mensajes emitidos por los aviones. La BEA informó de que el curso se basa en una información fragmentaria, ya que todavía no ha tenido acceso a los centros de datos y Sal Atlántico.
La lecture de cet article fait froid dans le dos…
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